Iotrochota baculifera Ridley.

Topsent, Émile, 1896, Spongiaires de la baie d'Amboine. (Voyage de MM. M. Bedot et C. Pictet dans l'archipel Malais.), Revue Suisse de Zoologie 4 (3), pp. 421-487: 455-456

publication ID

http://doi.org/ 10.5962/bhl.part.35507

DOI

http://doi.org/10.5281/zenodo.5539605

persistent identifier

http://treatment.plazi.org/id/03D9BB78-9477-FFEB-FDDA-291EBBADF974

treatment provided by

Diego

scientific name

Iotrochota baculifera Ridley.
status

 

Iotrochota baculifera Ridley.  

Deux spécimens.

Distribution. N. 0. de l'Australie (Port-Darwin); Amboine; îles Mascareignes; îles Séchelles ( Mahé).

Damiria Schmidti Ridley.  

1884. Crella Schmidti, Ridley   (19, p. 432).

189o. Damiria australiensis, Dendy   (10, p. 28).

On sait (30, p. 102) que le genre Crïbrella   a été créé par 0. Schmidt pour l'espèce G. hamigera, dont Gray fit, par la suite, le genre Hamigera, le nom de Crïbrella   ayant déjà été employé pour désigner une Astérie. Une autre Éponge rattachée par Schmidt à son genre Crïbrella   , C. elegans   , devint pour Gray, désireux d'éviter ce double emploi, Crella elegans   ; mais le genre Crella Gray   reçut une définition quelconque, applicable à beaucoup d'Épongés de groupes divers. J'ai fait rentrer (30) dans un genre naturel, genre Yvesia   , Crella elegans   , avec un certain nombre d'autres Éponges dispersées, malgré leurs affinités, dans les genres Grayella   , Cometella   , Halichondria   , Myxïlla   , Sclerilla (Hansen)   , le tout caractérisé par les mégasclères de l'ectosome toujours épineux et par ceux du choanosome toujours lisses et normalement diactinaux.

La Crella Schmidti de Ridley   n'a aucun rapport avec l'ancienne Crella elegans (Schm.) Gray   , ni, en général, avec les Yvesia   . Pour mieux montrer encore, si c'est nécessaire, combien il était difficile de savoir ce qu'on devait entendre par Crihrella ou Crella   , je ferai remarquer en passant que ce que Keller a appelé Crihrella labiata   n'est autre chose que la forme massive de Cliona viridis   ( Papillina nigricans Schm.   et Osculina polystomella Schm.   ).

Crella Schmidti   doit rentrer dans le genre Damiria Keller. Elle   a d'ailleurs été déjà mise à sa place par Dendy, car Damiria australiensis Dendy   est, si je ne me trompe, synonyme de Crella Schmidti Ridley.  

Damiria Schmidti (Ridley)   est représentée dans la collection d'Amboine par un spécimen fragmenté, à digitations hautes de 25 mm., semblables à celles de Tedania digitata   . Il est plus conforme à la description que fait Dendy de Damiria australiensis   qu'à celle de Crella Schmidti. Ses   oxes sont cependant plus épais, 200 a sur 12; ses tylotes restent, en revanche, un peu plus courts, 200 u sur 5; il possède des isochèles et des sigmates très abondants, mais ces derniers ne dépassent guère 15 u, tandis que les isochèles atteignent couramment 40 a.

Des variations aussi légères s'observent également sur les spicules du type décrit par Ridley; elles sont tout individuelles^ comme celles qu'on est à même de relever à chaque instant sur les Dendoricines de nos côtes.

Distribution. Port- Jackson; Port-Phillip Heads; Amboine.

Damiria Schmidti Ridley.  

1884. Crella Schmidti, Ridley   (19, p. 432).

189o. Damiria australiensis, Dendy   (10, p. 28).

On sait (30, p. 102) que le genre Crïbrella   a été créé par 0. Schmidt pour l'espèce G. hamigera, dont Gray fit, par la suite, le genre Hamigera, le nom de Crïbrella   ayant déjà été employé pour désigner une Astérie. Une autre Éponge rattachée par Schmidt à son genre Crïbrella   , C. elegans   , devint pour Gray, désireux d'éviter ce double emploi, Crella elegans   ; mais le genre Crella Gray   reçut une définition quelconque, applicable à beaucoup d'Épongés de groupes divers. J'ai fait rentrer (30) dans un genre naturel, genre Yvesia   , Crella elegans   , avec un certain nombre d'autres Éponges dispersées, malgré leurs affinités, dans les genres Grayella   , Cometella   , Halichondria   , Myxïlla   , Sclerilla (Hansen)   , le tout caractérisé par les mégasclères de l'ectosome toujours épineux et par ceux du choanosome toujours lisses et normalement diactinaux.

La Crella Schmidti de Ridley   n'a aucun rapport avec l'ancienne Crella elegans (Schm.) Gray   , ni, en général, avec les Yvesia   . Pour mieux montrer encore, si c'est nécessaire, combien il était difficile de savoir ce qu'on devait entendre par Crihrella ou Crella   , je ferai remarquer en passant que ce que Keller a appelé Crihrella labiata   n'est autre chose que la forme massive de Cliona viridis   ( Papillina nigricans Schm.   et Osculina polystomella Schm.   ).

Crella Schmidti   doit rentrer dans le genre Damiria Keller. Elle   a d'ailleurs été déjà mise à sa place par Dendy, car Damiria australiensis Dendy   est, si je ne me trompe, synonyme de Crella Schmidti Ridley.  

Damiria Schmidti (Ridley)   est représentée dans la collection d'Amboine par un spécimen fragmenté, à digitations hautes de 25 mm., semblables à celles de Tedania digitata   . Il est plus conforme à la description que fait Dendy de Damiria australiensis   qu'à celle de Crella Schmidti. Ses   oxes sont cependant plus épais, 200 a sur 12; ses tylotes restent, en revanche, un peu plus courts, 200 u sur 5; il possède des isochèles et des sigmates très abondants, mais ces derniers ne dépassent guère 15 u, tandis que les isochèles atteignent couramment 40 a.

Des variations aussi légères s'observent également sur les spicules du type décrit par Ridley; elles sont tout individuelles^ comme celles qu'on est à même de relever à chaque instant sur les Dendoricines de nos côtes.

Distribution. Port- Jackson; Port-Phillip Heads; Amboine.