Lissodendoryx isodictyalis Carter.

Topsent, Émile, 1896, Spongiaires de la baie d'Amboine. (Voyage de MM. M. Bedot et C. Pictet dans l'archipel Malais.), Revue Suisse de Zoologie 4 (3), pp. 421-487 : 456-458

publication ID

https://doi.org/ 10.5962/bhl.part.35507

DOI

https://doi.org/10.5281/zenodo.5539609

persistent identifier

https://treatment.plazi.org/id/03D9BB78-9476-FFED-FD58-26ACBFBBF730

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Lissodendoryx isodictyalis Carter.
status

 

Lissodendoryx isodictyalis Carter.

1882. Halichondria isodictyalis, Carter (4, p. 2So).

1889. Tedania leptoderma, Topsent (27, p. 49).

1894. Lissodendoryx leptoderma, Topsent (S6, p. 35).

Deux fragments de forme irrégulière et d'assez petite taille.

La spiculation, tout à fait identique à celle du spécimen de la Pointe-à-Pitre que j'ai étudié jadis, se compose de tylotes longs de 215^, à têtes bien marquées, fascicules dans l'ectosome, de styles lisses, longs de 190 u, épais de 5 à 6, en réseau dans le choanosome, courbés plus ou moins brusquement au premier tiers de leur longueur à partir de la base, et de deux sortes de microsclères, isochèles tridentés assez épais et sigmates relative- ment grêles, à peu près de même taille (environ 30 ^ de long) et très nombreux.

Halichondria isodictyalis Carter est une Lissodendoryx et la seule différence qui existe entre elle et ma Lissodendoryx lepto- derma réside dans les dimensions de ses microsclères: ses sig- mates sont sensiblement plus petits (16^.) que ses isochèles (25 u). Ce détail me paraît aujourd'hui insuffisant pour justifier le maintien de deux espèces.

Distribution. Acapulco; Puerto Cabello; la Pointe-à-Pitre; Amboine.

Il existe en Australie une autre Lissodendoryx que Ridley (19, p. 428) rapportait au genre Amphilectus ; c'est Lissoden- doryx tibiellifer (Ridley) , Éponge littorale également, du détroit de Torrès. Elle se distingue aisément de la précédente, surtout à l'aide de ses microsclères, car des toxes y remplacent les sigmates.

Lissodendoryx baculata n. sp.

PI. XXI, fig. 20.

Petite Éponge jaunâtre, en croûte irrégulière, molle, peu épaisse, sur un débris de coquille. Caractères extérieurs insigni- fiants. Spiculation par contre bien reconnaissable à la variété de microsclères qu'elle contient (isochèles, sigmates et tricho- dragi nates) et à la forme des mégasclères ectosomiques.

La plupart des Lissodendoryx connues { L. isodictyalis Cart. , L. tibiellifer Ridl. , L. pilosa Rdl. et D., L. annectens Rdl. et I)., L. mollis Rdl. et D., L. spongiosa Rdl. et D., L. cribrigera Rdl. et D.) possèdent des tylotes en fait de mégasclères ectosomiques. On trouve des tornotes chez L. hastata Rdl. et D. Ici , ce sont des strongyles; mais, loin d'être purs, ils présentent presque tous une extrémité conique et pointue, méritant ainsi pour la plupart le nom de tornostrongyles. Ces tornostrongyles sont fascicules dans l'ectosome.

Les styles lisses du choanosome constituent une charpente confuse plutôt qu'un réseau bien net. Remarquons qu'il en est ainsi chez toutes les Lissodendoryx décrites par Ridley et Dendy comme espèces des genres AmphUect-us et Myxilla .

Spiculation. I. Mégasclères: 1. St / j les lisses, courbés vers leur premier tiers à partir de la base, longs de 500 a, épais de 9 /x. 2. Tornostrongyles lisses et droits, longs de 200 à 220 u, épais de 3^, bien arrondis, non sensiblement renflés, à un bout, terminés à l'autre en une pointe conique ordinairement bien formée, commençant à une distance de l'extrémité égale à environ un diamètre et demi de la tige; quelques-uns de ces spicules, avec les deux bouts semblables, sont de purs strongyles, de mêmes dimensions.

II. Microsclères: 3. Isochèles tri dentés, peu courbés, longs de 16 à 18 w, avec 2^ environ d'épaisseur de tige. 4. Sigmates droits et contournés, abondants, grêles, inégaux, depuis 18 fx jusqu'à 40 u de longueur. 5. Trichodragmates denses, droits, nombreux, épais de 16 à 20 p, longs de 40 à 45^.

Lissodendoryx baculata n. sp.

PI. XXI, fig. 20.

Petite Éponge jaunâtre, en croûte irrégulière, molle, peu épaisse, sur un débris de coquille. Caractères extérieurs insigni- fiants. Spiculation par contre bien reconnaissable à la variété de microsclères qu'elle contient (isochèles, sigmates et tricho- dragi nates) et à la forme des mégasclères ectosomiques.

La plupart des Lissodendoryx connues { L. isodictyalis Cart. , L. tibiellifer Ridl. , L. pilosa Rdl. et D., L. annectens Rdl. et I)., L. mollis Rdl. et D., L. spongiosa Rdl. et D., L. cribrigera Rdl. et D.) possèdent des tylotes en fait de mégasclères ectosomiques. On trouve des tornotes chez L. hastata Rdl. et D. Ici , ce sont des strongyles; mais, loin d'être purs, ils présentent presque tous une extrémité conique et pointue, méritant ainsi pour la plupart le nom de tornostrongyles. Ces tornostrongyles sont fascicules dans l'ectosome.

Les styles lisses du choanosome constituent une charpente confuse plutôt qu'un réseau bien net. Remarquons qu'il en est ainsi chez toutes les Lissodendoryx décrites par Ridley et Dendy comme espèces des genres AmphUect-us et Myxilla .

Spiculation. I. Mégasclères: 1. St / j les lisses, courbés vers leur premier tiers à partir de la base, longs de 500 a, épais de 9 /x. 2. Tornostrongyles lisses et droits, longs de 200 à 220 u, épais de 3^, bien arrondis, non sensiblement renflés, à un bout, terminés à l'autre en une pointe conique ordinairement bien formée, commençant à une distance de l'extrémité égale à environ un diamètre et demi de la tige; quelques-uns de ces spicules, avec les deux bouts semblables, sont de purs strongyles, de mêmes dimensions.

II. Microsclères: 3. Isochèles tri dentés, peu courbés, longs de 16 à 18 w, avec 2^ environ d'épaisseur de tige. 4. Sigmates droits et contournés, abondants, grêles, inégaux, depuis 18 fx jusqu'à 40 u de longueur. 5. Trichodragmates denses, droits, nombreux, épais de 16 à 20 p, longs de 40 à 45^.