Encya sikorai (Brenske, 1891)

(Figs 11C, D; 22 F-K)

Couleur jaune nuancée de brun-rougeâtre.Pronotum nettement plus large que long. Première paire de stigmates abdominaux cachée sous les ptérothèques et le bord latéral du premier tergite visible; les trois paires suivantes de forte taille et très sclérifiées sur les tergites II-IV, 2 paires de stigmates effacés sur les tergites V-VI; 2 paires de stigmates vestigiaux sur les tergites VII-VIII. Spécimens conservés dans les collections du Fofifa (1 nymphe) et du Cirad (2 nymphes).

Dimorphisme sexuel

Très fortement marqué, le dimorphisme sexuel préfigure celui des imagos: «Chez la femelle, les tarses postérieurs sont plus courts […]; la forme est plus massive» (Lacroix 1993: 349).

Mâle (Figs 11C; 22 F-H). Silhouette moins massive. Yeux moins gros et moins saillants. Tarses postérieurs très longs, divergents, saillants sur les côtés. Métathorax régulièrement arrondi dorsalement. Segments abdominaux VII et suivants bien plus étroits que les précédents. Apex abdominal lisse sur la majeure partie de la surface, très partiellement ridé, structures ano-génitales externes formant des reliefs longitudinaux peu saillants. Crochets apicaux effilés, allongés, légèrement écartés, divergents en «V», sclérifiés. (Fig. 11C).

Femelle (Figs 11D; 22 I-K). Silhouette plus massive. Yeux plus gros et plus saillants.Tarses postérieurs de longueur normale, convergents. Métathorax avec dorsalement deux forts reliefs arrondis. Abdomen plus large, devenant progressivement plus étroit vers l’apex. Apex abdominal entièrement ridé, structures ano-génitales externes formant une fente transversale entourée d’un fort bourrelet précédée par une ampoule arrondie fortement saillante. Crochets apicaux massifs, divergeant en un «U» très évasé formant presque un «T», terminés chacun par une paire de très courtes épines sclérifiées inégales. (Fig. 11D).