Glypticus Sidcatus (Goldfuss) Agassiz.

De Loriol, P., 1894, Notes pour servir à l'étude des Échinodermes, Revue Suisse de Zoologie 2 (4), pp. 467-497 : 468-469

publication ID

https://doi.org/ 10.5962/p.318231

DOI

https://doi.org/10.5281/zenodo.5542258

persistent identifier

https://treatment.plazi.org/id/DA588782-9B6D-0719-DD20-FCE53F27FEB9

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Diego

scientific name

Glypticus Sidcatus (Goldfuss) Agassiz.
status

 

Glypticus Sidcatus (Goldfuss) Agassiz. View in CoL

Echinus View in CoL sulcatus Goldfiiss, 1829 , Petref. Germ., p. 126, pi. 40. fig. 18.

Glypticus sulcatus E. Desor et P. de Loriol, 1871 . Écliinologie helvétique. Terr, jurassiques, p. 206, pi. 34, fig. Id. Cotteuu, 1883, Paléontol. française. Terr. jurass. ï. X, 2, p.:)l)3, pi. 418. lig. 8-16.

Le Glypticus sidcatus , espèce bien caractérisée, est, en général, peu répandu. On ne l'a cité, en France, que de Morestel (Isère), et de la vigne Droguet, près Chambéry. Un exemplaire très bien conservé a été recueilli à Sylau, près Nantua, dans les couches séquaniennes, par M. Derriaz, qui l'a donné au Musée de Genève. Cet individu, parfaitement typique, appartient à une variété déjà signalée à Nattheim. La surface est plus tuberculeuse; les deux sillons verticaux caractéristiques des aires interambulacraires sont très peu définis; et les granules sont relativement abondants, généralement allongés dans un sens ou dans l'autre, et disposés en petites séries transverses assez régulières. On compte toujours trois tubercules dans chacune des deux séries qui occupent la face inférieure des aires ambula- craires et interambulacraires.

Le Pseadodiadema florescens Ag. a été aussi recueilli dans la même localité.

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