Lioponera similis

Santschi, F., 1930, Description de formicides éthiopiens nouveaux ou peu connus. V., Bulletin et Annales de la Societe Entomologique de Belge 70, pp. 49-77: 51-52

publication ID

3641

persistent identifier

http://treatment.plazi.org/id/D59BD6F8-56EF-0F85-D1BF-C4278157015F

treatment provided by

Christiana

scientific name

Lioponera similis
status

 

Lioponera similis  HNS  n, sp. (fig. 8, 9, 10).

[[ male ]]. — Long.: 2,8 a 3 mm. Noir. Mandibules, antennes et pattes jaune brunatre, le milieu des cuisses plus obscur. Luisante, cotes de

l'epinotum et du metasternum rugueux reticules. Dessus de l´epinotum finement et densement ponctue, submat. Le reste lisse ou presque lisse. Une pubescence dense et assez oblique sur les appendices, clairsemee sur le corps. Pilosite dressee, fine, longue, moyennement abondante sur le corps et plus espacee sur les appendices.

Tete a peine plus large avec les yeux que longue. Intervalle des ocelles un peu plus petit que leur grand diametre. Les yeux occupent un peu plus que la moitie des cotes. Aretes frontales assez rapprochees, plus que chez L. noctambula Sants. Le scape n'atteint pas tout a fait l'ocelle median. Premier article du funicule plus epais et aussi long que le deuxieme. Articles 2 et 3 un peu plus longs qu'epais et plus etroits que le suivant comme chez L. parva  HNS  For., les articles suivants de plus en plus longs et epais.

Le thorax differe tres peu de celui de L. parva  HNS  . Le plan de la face basale de l'epinotum n'est pas plus bas que celui du mesonotum. La face declive est bordee d'une legere crete qui donne un aspect anguleux au profil des deux faces. Petiole un cinqnieme environ plus long que large dans sa moitie anterieure, la moitie posterieure trapezoidale, plus etroite derriere, au profil aussi haut que long et arrondi dessus. Postpetiole en cone tronque et arrondi devant, un peu deprime, a peine plus long que large derriere, un quart plus large que le petiole. Derriere lui le gastre est fortement contracte et la portion articulaire du tergite suivant assez allonge et transversalement striole (appareil de stridulation?). Ce tergite un peu plus long que large derriere et un quart a un tiers plus large que le postpetiole.

Ailes superieures hyalines, a memes nervures que chez Lioponera parva  HNS  , decorsei  HNS  et noctambula  HNS  (fig. 5 a 7 et 1 1 a 14). Mais chez ce dernier, les vestiges des cellules discoidale et cubitale sont plus apparents. La nervulation du [[ male ]] de Lioponera  HNS  est extremement voisine de celle de Cerapachys  HNS  , chez qui la cellule discoidale parait plus developpee. J'ai decrit sous le nom de Lioponera nigra  HNS  un [[ male ]] dont la nervulation alaire presente ces cellules entierement fermees et ressemble tout a fait au [[ male ]] du genre Aethiopopone  HNS  .

Il est fort possible que les [[ male ]] africains que j'ai rapportes au genre Lioponera  HNS  se rapportent au genre Cerapachys  HNS  , mais jusqu'a present il n'y a pas de caracteres assez saillants pour distinguer les [[ male ]] des deux genres. Ce n'est pas dans mon habitude de decrire des males isoles, mais si j ai fait exception pour ceux-ci, c'est qu'ils se presentent assez communement dans les collections et que vu la rarete de leur capture avec les ouvrieres, il peut tarder encore longtemps de voir leur identification etablie. Il depend des explorateurs de' recueillir attentivement les formes sexuees dans les nids chaque fois que l'occasion se presente de recolter des fourmis.

Cote d'Ivoire: Dimbroko (Le Moult), 8 [[ male ]] pris au vol. Quelques exemplaires sont plus clairs que les autres,