Cardiocondyla shuckardi, Forel, 1891

Forel, A., 1891, Histoire naturelle des Hymenopteres. Deuxieme partie: Les Formicides., Histoire Physique, Naturelle et Politique de Madagascar., Paris: L'Imprimerie Nationale, pp. 1-231: 161-162

publication ID

http://doi.org/ 10.5281/zenodo.9896

persistent identifier

http://treatment.plazi.org/id/019E7CED-F778-BDC8-310C-877C247B9249

treatment provided by

Donat

scientific name

Cardiocondyla shuckardi
status

nov. sp.

2. CARDIOCONDYLA SHUCKARDI  HNS  , nov. sp.

[[worker]]. Longueur 2,3 à 2,4. mill. Semblable à la C. elegans  HNS  dont elle a l'aspect général, mais un peu plus robuste. Mandibules assez fortement ponctuées, luisantes, avec quelques stries. Epistome fortement ridé en long, mat, avec un sillon longitudinal médian plus ou moins indistinct, parfois luisant. Arêtes frontales assez relevées, plus écartées que chez la C. Emeryi  HNS  . Yeux situés au tiers antérieur de la tête. Dernier article du funicule de la longueur des trois précédents réunis. Pronotum sans épaules. Une incisure très superficielle entre le mésothorax et le méta- thorax. Le métanotum n'a que deux dents très obtuses ou deux tubercules qui ne forment guère plus qu'un angle droit entre la face basale et la face déclive. Les angles inférieurs de la face déclive proéminent en triangle. Premier article du pédicule comme chez la C. elegans  HNS  ; le n œ ud est très court, plutôt plus court que large, nullement comprimé. Second n œ ud comme chez la C. nuda  HNS  , carré-arrondi, presque aussi long que large, très peu rétréci derrière (pas plus que devant), nullement cordil'orme, deux fois large comme le premier n œ ud.

Tète densément et finement ridée, striée en long et mate, sauf vers l'occiput qui est plus ou moins luisant. Les grosses fossettes espacées, piligeres sont superposées à cette sculpture et assez effacées devant, plus distinctes vers le derrière de la tête. Côtés du mésothorax et du méta- thorax plus ou moins densément réticulés-ponctués et mats. Tout le reste du thorax, pédicule, abdomen, scapes et pattes lisses et très luisants avec une fine ponctuation éparse, piligère.

Pilosité dressée nulle. Une pubescence jaunâtre fine, espacée, assez abondante sur les pattes, sur les antennes, sur la tête et sur l'abdomen, éparse sur le thorax.

Entièrement noire. Mandibules, antennes, pattes et articulations du pédicule d'un jaune un peu brunâtre. Massue des antennes, cuisses et milieu des tibias plus ou moins brunâtres. Imerina: Antananarivô, etc. ( Rév. Père Camboué).

Cette espèce, bien distincte de toutes par sa sculpture, par sa couleur et par les courtes dents (tubercules) de son métanotum, se distingue encore de la C. elegans  HNS  , sa plus proche voisine, par la forme du deuxième n œ ud du pédicule, qui, chez cette dernière, est très court, très large en avant et cordiforme.